Selon Middle East Online, qui fait exception à la règle, des centaines de jeunes se sont rassemblés, samedi, devant un hôpital inachevé, dont les travaux ont débuté, voici des années, mais qui semblent s'éterniser. Les forces de l'ordre ont chargé les manifestants, avant de tirer en l'air, pour les disperser. Ils criaient: Des "jinns" habitent cet hôpital et empêchent que les travaux finsisent, en allusion au retard, dans la mise en oeuvre du projet et à la corruption du prince saoudien qui en est le sponsor. Sur les murs des bâtiments abandonnés, on lit des inscriptions telles que "Défense d'entrer, les Jinns travaillent". "Alyam", le journal ultraconservateur saoudien, se moque, dans un récent article, de cette jeunesse en révolte, qualifiant ces slogans de ridicules. "Ces gens nous ridiculisent devant le monde entier", affirme l'article



le printemps des "Jinns''!

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