Pour les analystes des questions politiques, le régime cherche à
décapiter la minorité chiite, qui vit à l'Est du pays. Cheikh Namar se
trouve entre la vie et la mort et son éventuelle élimination pourrait
déclencher une révolte, sans précedent, à Qatif. Namar Bagher a, depuis
le début des protestations, été présent, en tête de tous les cortèges,
et n'a cessé de réclamer l'égalité, pour tous les citoyens. Toujours,
selon les analystes, "ce faux pas du régime" risque de déboucher sur une
guerre civile, dans la province, où les habitants vénèrent leur chef
religieux et peuvent s'armer. "Si le Cheikh meurt, nous allons incendier
tous les puits de pétrole", lit-on, sur la page face facebook des
jeunes de la ville d'Al-Awamiyah. Toujours, selon ce rapport, Al
Awamiyah et ses environs se sont tarnsformés, depuis la diffusion de la
nouvelle, en un véritable champ de bataille, où les jeunes et les
soldats du régimes s'opposent. Les derniers rapports font état de la
mort de trois personnes, tandis que 7 autres personnes sont blessées.
Cheikh Namar est en état d'arrestation.



le chef spirituel des Chiites, abattu !

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