La police anti-émeute a ouvert le feu sur les manifestants, qui s'étaient rassemblés, après minuit, jeudi, pour réclamer la libération des manifestants et des prisonniers politiques arrêtés par les autorités. Des dizaines de manifestants ont été, grièvement, atteints, et plus de 14 autres ont été arrêtés, a rapporté la chaine de télévision Al-Alam. Selon des témoins, cités par l’AFP, Mohammad Chakhouri, dont le nom figure sur une liste de 23 personnes recherchées par les autorités, avait été blessé par balles, dont deux l'ont touché dans le dos et au cou, puis, transféré vers un hôpital militaire, près de Dhahran. Outre les tirs à balles réelles, la police a fait usage, pour la première fois, de gaz lacrymogènes, pour disperser les manifestants, qui brandissaient des portraits de détenus, notamment, l'influent dignitaire religieux Namr al-aimr, arrêté, au début du mois, ont rapporté les témoins. Deux manifestants ont été tués, en juillet, déclenchant la colère des habitants de la région orientale. L'Est de l'Arabie, une région riche en pétrole, est secouée par des contestations populaires, depuis mars 2011, réclamant des réformes politiques, dans le royaume.



des dizaines de manifestants, grièvement, atteints, et plus de 14 détenus

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